Wer zu viel redet …

… verliert sich selbst. *

Wort des Chrétien de Troyes (ca. 1140 – 1190)

Le Chevalier de la Charrette est rédigé de 1177 à 1181, en même temps que le Chevalier au lion. Ce roman inachevé de Chrétien de Troyes est régi par une composition binaire qui oppose la cour d’Arthur et le royaume de Gorre, Lancelot et Gauvain, raffinement courtois et humiliation, lyrisme et burlesque. Le coeur de l’oeuvre est occupé par l’amour adultère du héros, Lancelot, pour la femme du roi Arthur. Cet amour est durement gagné par une série d’épreuves et de soumissions.
  
Après un duel contre le sénéchal Keu, Méléagant, qui retenait déjà un grand nombre des sujets du roi Arthur, enlève la reine Guenièvre. Gauvain, en se lançant à sa poursuite, rencontre un chevalier, victorieux d’un groupe d’adversaires qui s’élance lui aussi au secours de la reine. Au château du ravisseur, Gauvain et Lancelot (puisqu’il s’agit de lui) triomphent des épreuves. Mais Guenièvre leur échappe, emmenée par Méléagant dans le pays de Gorre. Pour la retrouver, les deux chevaliers choisissent des ponts différents. Non sans hésiter, Lancelot accepte de s’humilier en montant dans la charrette d’infamie d’un nain. Il devient ainsi le Chevalier de la Charrette.
 

*Motto Eric Rohmers zu Beginn von: „Pauline am Strand“ (Pauline à la plage, „Qui trop parole, il se mesfait“, 1981

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